LEXIQUE DU CALORIFUGE

  • 1.
    Armacal :
    Revetement pare vapeur, composé d’un complexe aluminium polyester renforcé par une grille de verre. Se pose principalement sur des isolants comme le Styrofoam. L’Armacal blanc peut etre utilisé pour le calorifuge en intérieur et extérieur. L’Armacal noir n’est utilisé qu’en intérieur.
  • 2.
    Armaflex :
    C’est un matériau d’isolation flexible en élastomère présentant une résistance exceptionnelle aux rayons UV et aux températures élevées. Sa structure microcellulaire fermée et sa faible conductibilité thermique empêchent la diffusion de la vapeur d’eau et réduisent les pertes d’énergie, protégeant et optimisant l’efficacité du calorifuge et la durée de vie de l’installation.Il est résistant aux rayons UV pour les applications de chauffage industriel et solaire avec des températures de fluide jusqu’à 90°C en continue (105°C en pointe).
  • 3.
    Calorifuge :
    Du latin « calor », chaud. Le calorifuge consiste à isoler thermiquement un équipement (bâtiment, ventilation, tuyauteries, cuves, etc..). L’équipement peut être isolé avec différents matériaux, ce qui entraine des différences quant à la qualité de l’isolation. Le calorifuge d’un bâtiment permet de diminuer les échanges de chaleur entre l’intérieur du bâtiment et l’environnement extérieur, et ainsi diminuer les besoins de chauffage et, le cas échéant, de climatisation. Cette isolation doit être pensée en fonction des contraintes climatiques du lieu où se situe le bâtiment. L’isolation thermique est le principe de base de la maison passive. Elle emprisonne la chaleur à l’intérieur en hiver et garde la maison fraîche en été.
  • 4.
    Calorifugeage :
    Action de calorifuger.
  • 5.
    Climaver :
    Feutre en laine de verre, imprégnée de résine thermodurcissable, revêtu sur une face d’un kraft aluminium renforcé d’une grille de verre tridirectionnelle . Le Climaver est principalement utilisé pour le calorifuge des gaines de ventilation. Son revetement aluminium pur renforcé d’une grille de verre s’y prete parfaitement. Sa température limite d’emploi en continue est de 80 °C.
  • 6.
    Laine de roche :
    La laine de roche est un matériau naturel né de l’activité volcanique et du savoir-faire humain, utilisé dans le bâtiment comme isolant thermique ou acoustique, ou pour la protection contre l’incendie. La laine de roche est issue du basalte , une roche volcanique noire présente dans de nombreuses régions du monde. Le procédé de fabrication de la laine de roche s’apparente à l’activité naturelle d’un volcan. La roche volcanique entre en fusion dans un four chauffé au coke à 1 500 °C. La roche en fusion est ensuite changée en fibres par l’action de roues tournant à grande vitesse. On ajoute un liant aux fibres et une huile d’imprégnation pour rendre le produit stable et hydrofuge, avant de le transformer en différents produits finis. La laine de roche est utilisée quand il faut de la résistance mécanique en planchers ou toitures plates, car elle possède une densité plus forte que la laine de verre. Quand une très forte résistance au feu est nécéssaire, on priviligiera également le calorifuge avec de la laine de roche.
  • 7.
    Laine de verre :
    c’est un matériau isolant de consistance laineuse obtenu par fusion à partir de verre. Elle est utilisée abondamment pour l’isolation thermique et acoustique, et pour la protection incendie de tous types de bâtiment. Sa production maîtrisée, des matières premières aux produits finis, fait appel à des technologies en constante évolution. Elle participe au confort, à la sécurité des personnes et à la protection de leur environnement. L’élaboration de la composition exige des soins tout particuliers : contrôle physico-chimique, et mélange parfaitement homogène. Cette composition est introduite dans un four verrier fonctionnant soit au gaz, soit à électricité. En sortie du four, le verre en fusion s’écoule à une température d’environ 1 050 °C pour alimenter les têtes de fibrage. Les fibres résultent du passage du verre au travers des trous d’une couronne métallique, «assiette», animée d’un mouvement de rotation extrêmement rapide, un peu comme pour la fabrication de la «barbe-à-Papa». Après ce premier étirage horizontal par centrifugation, les fibres sont étirées verticalement sous l’action thermique et mécanique d’une couronne de brûleurs. Les fibres sont rapidement refroidies avec de l’air. Après pulvérisation d’un liant (encollage), elles sont collectées par aspiration sur un tapis pour former un matelas de laine. Ce matelas traverse une étuve où un courant d’air chaud assure la polymérisation du liant et le rend stable. Pour certains produits, des revêtements sont collés ou cousus sur la laine de verre. Les caractéristiques dimensionnelles et pondérales des produits finis sont ajustées au travers de réglages et découpes effectués sur la ligne. Les produits sont enfin conditionnés avant expédition. La laine de verre est utilisée pour les parois verticales, les plafonds ou les rampants de toiture. L’élasticité de la laine de verre et son aptitude au calfeutrement ainsi que sa légèreté sont particulièrement appréciées. Elle est également utilsée pour le calorifuge de certaines gaines aérauliques grace à ses qualités acoustiques.
  • 8.
    Styrofoam :
    C’est un matériau d’isolation, en polystyrène extrudé, le plus souvent bleu, pouvant être revetu d’Armacal noir. Ces caractéristiques thermiques en font l’un des principaux isolants utilisé pour le calorifuge de tuyauterie d’eau glacé. En effet, il assure une isolation continue jusqu’à – 40°C.
  • 9.
    Traçage éléctrique :
    le traçage électrique(Electrical Heat Tracing en anglais) permet le maintien hors gel, le maintien en température, ou le chauffage de liquides sensibles en disposant sur le contenant (tuyauterie, pompe, réservoir, trémie, convoyeurs, gaines, etc…) un apport calorifique, pour, au minimum, compenser les pertes de chaleur qui se produisent malgré le calorifuge. Il peut aussi assurer la mise hors-gel ou le réchauffage. Cet apport électrique peut s’effectuer grâce à un câble chauffant, cordon chauffant ou tissu chauffant. Le traçage électrique est généralement opposé aux traçages par un réseau vapeur, d’eau chaude ou d’huile chaude, mais l’électrique apporte d’avantage de précision dans la régulation, de sécurité dans l’utilisation quotidienne et de fiabilité dans le temps.